le 20ème avec CCC

Vos blogs pour un grand congrès socialiste
  • rss
  • Accueil
  • Les réunions dans le 20ème
  • Les signataires de la motion
  • La motion
  • Agenda de Bertrand Delanoë

Communiqué de presse de Bertrand Delanoë sur la crise aux Antilles

paris20 | 19 février 2009

Paris, le 18 février 2009

Au moment où ils se mobilisent avec courage et détermination contre l’injustice et la vie chère, je tiens à assurer les Martiniquais, les Guadeloupéens, les habitants des départements d’outre-mer et l’ensemble des élus locaux de ma sympathie et de mon soutien. Je déplore que les événements aient pris une tournure tragique cette nuit conduisant au décès d’un homme.

Pour manifester la solidarité des Parisiens avec nos compatriotes d’Outre mer, notre ville était représentée à l’occasion du rassemblement organisé le 7 février place des Antilles. Une nouvelle manifestation sera organisée le 21 février, à Paris, pour soutenir les revendications portées par le collectif Liyannaj Kont’ Pwofitasyon. A cette occasion, au nom de Paris et en mon nom personnel je tiens à réaffirmer l’exigence de la justice sociale et la nécessité de la paix civile. Je souhaite que les marches se déroulent dans le calme, et qu’elles contribuent à faire entendre les revendications légitimes des Martiniquais et des Guadeloupéens.

Dans ces départements de la République, les conditions de travail et de vie sont trop souvent indignes des principes qui fondent notre identité collective. Je souhaite que le Gouvernement entende les attentes et les insatisfactions, que l’esprit de dialogue s’impose, et que des solutions concrètes et efficaces soient rapidement établies et mises en oeuvre.

Commentaires
Pas de Commentaires »
Catégories
Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Quelle est la base électorale du PS et quel peut être son projet politique ? Par Jean-Michel ROSENFELD

paris20 | 17 février 2009

Compte rendu de la réunion d’orientation scientifique de la Fondation Jean Jaurès du 12 décembre 2008.

Intervention de Pascal PERRINEAU, professeur à Sciences Po et directeur du CEVIPOF

P. PERRINEAU pose la question du profil de l’électorat du PS et de ses évolutions. L’analyse porte sur sa structuration au plan national et non local. Il revisite le moment le plus récent, c’est-à-dire celui de l’élection de 2007 à partir des grandes enquêtes du CEVIPOF et du ministère de l’intérieur.

L’électorat du PS s’articule traditionnellement autour de 3 bases électorales : 1) Les couches populaires ; 2) Les salariés de a fonction publique ; 3) Les élites à fort capital culturel

Le problème est que ces trois bases peuvent parfois s’éloigner du PS : les couches populaires pour la droite, les fonctionnaires pour la « gauche de la gauche » et les élites culturelles pour le MODEM ou les Verts. La question qui se pose donc au PS est : comment maintenir ensemble, malgré cette dynamique centripète, ces trois électorats.

2007 est la 3ème défaite consécutive et constitue, contrairement à une lecture irénique de la défaite, un véritable échec. En effet, en 1995 l’échec vient après deux ans de pouvoir de la droite mais en cohabitation et, de même en 2001, la gauche est au pouvoir mais en cohabitation. L’élection de 2007 se produit après 5 années de droite sans cohabitation et donc aurait du être beaucoup plus favorable la gauche que les élections précédentes. Le score du second tour (46,9 %) est l’avant-dernier score fait par la gauche (dans un duel présidentiel de second tour avec la droite) sous la Vème (seul Mitterrand en 1965 a fait pire). Comment peut-on comprendre cet échec ? À partir de l’affaiblissement des trois bases électorales du PS.

1. on observe une perte massive des couches populaires en particulier des ouvriers au regard de l’élection de 1988 par exemple : Ségolène Royal est dépassée par N. Sarkozy chez les employé et fait jeu égal chez les ouvriers. Les pertes les plus importantes entre l’élection de 1988 et celle de 2007, pour une perte moyenne en France de 9 points, est chez les couches populaires : - 19 chez les ouvriers, - 16 chez les employés, - 16 chez les chômeurs, - 15 chez les « sans diplômes ».

2. si ce déficit de soutien des couches populaires avait été atténué dans les élections précédentes par la fidélisation électorale des « gens du public » au premier rang desquels les enseignants, ce n’est plus le cas. Cette base électorale qui était sûre et centrale dans la composition du parti, est travaillée par l’attirance de la « gauche de la gauche » : 17 % chez les salariés du public, en particulier les cadres moyens,, votent pour la gauche de la gauche.

3. le troisième soutien, les élites à fort capital intellectuel se sont converties de manière plus récente (29 % des diplômés du supérieur votaient François Mitterrand en 1988) mais cette élite est attirée par les Verts et le Modem. Les deux seules couches qui ne délaissent pas le PS sont les diplômés de l’enseignement supérieur et les possédants. Donc on peut parler d’un embourgeoisement relatif mais réel de l’électoral du PS. Par ailleurs, cet électorat est caractérisé par un « libéralisme culturel » que l’on mesure par 4 indicateurs, 4 réponses à des questions de sondage : « pas d’accord avec la peine de mort », « pas d’accord avec le fait qu’il y a trop d’immigrés », « d’accord avec l’adoption des enfants par les couples homosexuels » et « d’accord avec le fait que l’école forme l’esprit critique ». la base fidèle du PS est caractérisée par ce libéralisme culturel et peut donc aller vers d’autres partis qui l’incarnent et le défendent de panière tout aussi crédible : les professions libérales vont à 15 % chez les Vers et 20 % au Modem.

Intervention de Pierre ROSANVALLON, Professeur au Collège de France

et directeur des études à l‘EHESS

ce n’est pas le manque de projet qui mine le PS. Le problème vient de ce que le PS a une idéologie mais pas de culture ou de philosophie politique. Or dans cette construction d’idéologie, le PS est très concurrencé par l’extrême gauche, et en termes de philosophie politique, il est en panne.

Qu’est-ce qu’une idéologie ? L’idéologie se structure autour de deux éléments :

1. tout d’abord un code sémantique formé par des balises identitaires, des éléments de langage qui définissent un système de rejet de l’adversaire donc qui obéit à un principe de distinction (c’est la diabolisation du marché par exemple)

2. des éléments de continuité qui sont des éléments d’histoire reconnue comme positive, par exemple des noms propres, évènements (François Mitterrand, Jaurès, le métissage, …)

A l’inverse, la philosophie politique se définit par trois éléments :

1. la capacité à élaborer une critique non politique mais intellectuelle de l’adversaire. Deux exemples suffisent pour illustrer l’incapacité du PS à élaborer une critique intellectuelle de l’adversaire. Premier exemple : le PS ne parvient pas à expliquer en quoi défendre le CSA, c’est défendre la démocratie. Sarkozy a construit une figure nouvelle de la démocratie, ce n’est pas une simple main basse sur la télé mais une représentation spécifique du pouvoir et c’est cette critique intellectuelle qu’il faut faire. Autre exemple : le RSA. Le motif de retrait du PS était un élément ultime de financement mais pas la philosophie de l’insertion que le RSA représente. L’opposition apparait du coup comme très faible.

2. la compréhension critique du monde existant. Or la société aujourd’hui ne se saisit plus par ces classes socioprofessionnelles anciennes mais par des catégories plus complexes. La « peur du déclassement » ou « sentiment d’insécurité » ou « a fait l’expérience du chômage » décrivent mieux les identités que « ouvrier », « employé », etc. au PS, ne sont pas encore reformulées ces catégories de compréhension de la société.

Ce manque de compréhension critique vient de ce que la production intellectuelle et scientifique pénètre beaucoup moins la vie politique que dans les années 60. Les travaux les plus récents, ceux de Dubet, Putman, Karpik et bien d’autres, peuvent aider à comprendre le monde qui nous entourent mais ne son en rien ni repris ni utilisés par le PS

3. un système de références et de représentations qui permet aux individus de se percevoir comme des agents de transformation politique qui leur permet de se comprendre comme capables de participer à un changement du monde.

Ces trois éléments font la politique, c’est-à-dire donnent un langage qui permet de ne plus subir les choses mais d’en devenir l’acteur. Or, il existe un problème structurel : les partis fonctionnent par idéologie. Le mode de rédaction d’une motion par exemple est un code sémantique, c’est une idéologie de fabrique des mots qui s’organisent dans un corpus idéologique. L’idéologie , c’est ce qui fait le pouvoir interne. La société est absente de ces débats là. La question est donc comment dépasser l’idéologie et s’ouvrir aux rapports extérieurs pour construire une philosophie ou culture politique. Cette absence vient de l’absence de curiosité sociale malgré les éléments de proximité du vécu du politique. Le PS a aujourd’hui une culture de la résistance et non de l’imagination. Tous ceux qui gagnent sont ceux dont les idées deviennent dominantes. Et c’est ça qui fait défaut.

Débat : Quelle est la base électorale du PS et quel peut être son projet politique ?

Discutant : A. Bergougnioux

Discussion de l’intervention de P. Perrineau : l’équilibre entre les différents électorats politiques s’est dissout dès 1983. Et il est aujourd’hui plus difficile encore à maintenir car lorsqu’il y a peu de choses à distribuer c’est difficile de réconcilier des électorats différents. Il ne faut néanmoins pas se focaliser seulement sur les élections nationales car le PS est un parti de gestion au niveau local donc a la confiance des électeurs. Le PS a une « valeur d’usage » et pour cela reste le parti de l’alternance. Le premier problème est que le PS est devenu un parti de deuxième tour. Or c’est le premier tour qui devient décisif depuis la tendance à la proportionalisation des élections. Le deuxième problème est que ce parti vit dans le déni de la réalité de la présidentialisation. L’idée qu’il ne faut de leader important est fragilisante et fausse. Il en faut un.

Discussion de l’intervention de P. Rosanvallon : il n’est pas certain qu’on comprenait bien la société et ce, même en 1981. Néanmoins, le PS ne parvient pas à construire une philosophie politique pour deux raisons : le PS vit dans la contradiction car n’a jamais voulu régler son rapport au libéralisme. Faute de cette analyse, de ce qu’il faut accepter dans le libéralisme et de ce qu’il faut rejeter, on ne peut avancer et comprendre la société. Le deuxième verrou est institutionnel. Les nouvelles règles institutionnelles du PS ont une logique contradictoire.

Discutant : H. Weber

H. Weber s’interroge : comment se fait-il, néanmoins, malgré les points soulevés par P. Perrineau que le PS parvienne à obtenir d’excellents résultats au niveau des élections régionales, cantonales et municipales ? des quatre grandes fonctions qui incombent au parti leader de la gauche, le PS n’en assume convenablement qu’une seule : la fonction électorale de sélection de ses candidats à tous les mandats, à l’exception notable, toutefois, de la désignation de son candidat à la magistrature suprême, celle de l’Elysée.

La principale faiblesse du PS réside dans son incapacité à régler sa crise de leadership. Le PS n’es pas épargné par la monté de l’individualisme et l’affaiblissement des idéologies qui frappent la société. Ses leaders ont tendance à faire prévaloir leur ambition personnelle sur l’intérêt général du parti. Une meilleure organisation des « primaires » internes permettra peut-être de pallier cette lourde carence. Le PS s’acquitte en revanche fort mal de ses fonctions intellectuelles – élaboration théorique et lutte idéologique- un peu mieux de sa fonction programmatique, médiocrement de sa fonction « tribunicienne ». or la victoire de Sarkozy en France, de ses homologues de droite en Europe, rappelle que les batailles politiques se gagnet ou se perdent d’abord dans les têtes, au niveau des représentation de la société, des échelles de valeur, des idées. S’il veut revenir au pouvoir, le PS doit régler son problème de leadership mais aussi assumer pleinement toutes les fonctions dans le champ politique, et en particulier, ses fonctions intellectuelles et tribuniciennes.

Commentaires
Pas de Commentaires »
Catégories
Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Pourquoi l’enseignement supérieur est-il en grève ? Par Georges Sidéris

paris20 | 16 février 2009

Deux projets de décrets ont mis le feu aux poudres dans le supérieur. Le premier porte sur la remise en question du statut des enseignants-chercheurs datant de 1984.

Le nouveau texte permet au président d’une université de moduler le service d’un enseignant, non seulement du point de vue des “tâches” que du nombre d’heures de service. Actuellement le service d’un maître de conférences par exemple est de 192 heures TD d’enseignement. En fait, les enseignants-chercheurs travaillent bien plus que ces 192 heures. Leur “temps libre” doit leur permettre de préparer leurs cours, faire passer les examens, corriger les copies, préparer et participer aux nombreuses et diverses réunions d’organisation du service d’enseignement et de recherche et pratiquer leurs activités de recherche. En effet, chaque enseignant-chercheur appartient à un laboratoire de recherche dans le cadre duquel il poursuit ses recherches, organise et participe à des colloques, publie des articles.

Le nouveau décret définit le service horaire non plus en termes de “service d’enseignement en présence d’étudiants” mais en terme de “tâches d’intérêt collectif” de plus il permet au président d’université de moduler le service horaire des enseignants-chercheurs. Le président pourra donc décider de doubler par exemple le service horaire d’un enseignant-chercheur et il pourra augmenter le nombre d’heures d’enseignement et les tâches administratives. C’est le Conseil d’Administration (CA), instance élue et éminemment politique, qui émettra l’avis sur “l’évaluation” de l’enseignant et c’est le seul président d’université, élu par le CA, qui décidera de la modulation du service de l’enseignant, sans aucune possibilité de recours pour cet enseignant. Ce décret met donc fin à l’indépendance des enseignants-chercheurs et les livre à l’arbitraire des décisions du CA et du président d’université.

C’est non seulement le service des enseignants qui est remis en cause mais leur indépendance puisque ces enseignants sont désormais soumis au bon vouloir et aux pressions du CA et du président d’université. On voit bien par exemple qu’avec ce décret il vaudra mieux à l’avenir être de la sensibilité politique du CA et du président de son université afin d’être bien vu.

Ce seul projet de décret a donc mis en grève tout l’enseignement supérieur, quelles que soient d’ailleurs les sensibilités politiques. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a réussi l’exploit de faire l’unanimité contre son projet.

Autre mesure vivement contestée, la “masterisation” des concours d’enseignement. Actuellement un étudiant qui passe le CAPES par exemple, prépare le concours après la licence, pendant un an. S’il est reçu aux épreuves du concours, il devient professeur-stagiaire pendant un an , c’est un fonctionnaire rémunéré à plein salaire. Il assure de 6 à 8 heures de cours hebdomadaires dans des classes dont il a la responsabilité. Non seulement il est suivi par un “conseiller-pédagogique” qui est un enseignant chevronné mais il suit deux jours par semaine une formation pédagogique à l’IUFM. A l’IUFM il est suivi par un “tuteur” IUFM qui est un enseignant-formateur et il suit des cours où il apprend à la fois à mettre en oeuvre pour ses cours les savoirs acquis à l’université ainsi que les diverses compétences pédagogiques nécessaires pour enseigner à des élèves (comment assurer la discipline, comment écouter des enfants ou des adolescents, les problèmes de santé et de violences en milieu scolaire etc.).

Cette diversité dans la formation explique pourquoi les IUFM comptent des enseignants issus du primaire, du secondaire ou du supérieur. Après l’IUFM l’enseignant peut choisir de poursuivre des études universitaires centrées sur la recherche et faire un “master” en deux années. Donc au total, après la licence un professeur certifié qui a fait un master a fait actuellement 4 années d’études et de formation. Contrairement à ce que le ministre de l’Education, Xavier Darcos, essaie aujourd’hui de faire croire auprès de l’opinion publique, la formation des enseignants aujourd’hui n’est donc ni insuffisante ni éloignée des réalités des élèves.

Tout au contraire c’est la réforme de la “masterisation” des concours qui remet complètement en question la formation des enseignants. Avec cette réforme l’année spécifique de préparation aux concours disparaît. Le Capes que j’ai cité en exemple sera préparé après la licence dans le cadre du “master” préparé en deux ans, qui fusionnera l’année de préparation au concours, les deux années de “master” de recherche et l’année de professeur-stagiaire. La “masterisation” fait donc passer la formation de 4 à 2 ans.

Comme pendant ces deux années les étudiants devront se préparer à la fois, au concours, à l’enseignement et à la recherche, le contenu de ces trois composantes est appauvri puisqu’on ne peut sérieusement assurer le même niveau de formation en 2 ans qu’en 4 ans. Comme durant les deux années de master le futur enseignant n’aura eu une classe que pendant quelques semaines, le projet prévoie que le nouvel enseignant qui sera désormais à temps complet d’enseignement bénéficiera lors sa première année d’enseignement d’un “compagnonnage” c’est à dire un simple accompagnement par un enseignant chevronné. Comment peut-on sérieusement croire que ce compagnonnage remplacera la riche année de professeur-stagiaire en IUFM ?

Ce sont donc à la fois le contenu disciplinaire, la recherche et la formation des enseignants qui sont sacrifiés par cette réforme, donc les élèves, et au final c’est l’école publique tout entière qui est menacée. Tous les concours d’enseignants, que ce soit les enseignants du primaire ou du secondaire et ceux de CPE qui sont visés par cette réforme dont les vrais motifs sont d’ordre budgétaire. Il s’agit de supprimer massivement des postes d’enseignants, de faire des économies budgétaires.

D’où l’élargissement du mouvement de refus de ces réformes du supérieur au secondaire et au primaire, y compris les maternelles.

Il n’y a pas de négociation possible sur la base des projets actuels, la seule solution est leur retrait.

Georges Sidéris

Maître de conférences et formateur à l’IUFM de Paris - Université Paris 4 Sorbonne

Commentaires
Pas de Commentaires »
Catégories
Non classé
Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
Trackback Trackback

Navigation

  • Actualités
  • Non classé

Recherche

Les blogs récents

  • Clarté, Courage, Créativité
  • L'avenir ensemble sur le canton de Guerville
  • Le 15ème avec CCC et Bertrand Delanoë
  • Tous derrière la Motion A !
  • Clarté courage créativité JBC
  • Les blogs clarte-courage-creativite.com
  • Le Blog de Christophe PERNY
  • Pour un Parti Socialiste Fort sur les terres de Villiers
  • le 20ème avec CCC
  • FFE : Clarté, Courage, Créativité à l'Etranger
  • 17e Daniel Sérus - Motion A avec Bertrand Delanoë
  • Futur car Socialiste
  • Clarté en Essonne
  • Clarté et cohérence pour un travail efficace en Eure-et-Loir
  • La motion A dans le cinquième arrondissement de Paris
  • Clarté-Courage-Créativité à Drancy
  • Le 3ème avec CCC et Bertrand Delanoë
  • Une gauche conquérante en Meuse
  • Pour une gauche créative en Lorraine
  • Clarté-Courage-Créativité dans le 14ème
  • Clarté Courage Créativité en Isère
  • Le 1er avec CCC et Bertrand Delanoë
  • Clarté, Courage, Créativité en Corrèze
  • Clarté, Courage, Créativité dans la Drôme
  • Clarté, courage, créativité dans le 6e arrondissement de Paris
  • LE BLOG POLITIQUE DE GUY LEROY
  • Clarté Courage Créativité 30
  • Le 11ème avec CCC et Bertrand Delanoë
  • Bertand Delanoë premier secrétaire
  • La Haute-Marne avec CCC et Bertrand Delanoë
  • Clarté Courage Créativité en Moselle
  • Clarté - courage - militant
  • Clarté Courage Créativité Canton PLV
  • Clarté dans le Gers
  • Les jeunes avec 3C et Bertrand Delanoë
  • Les Franciliens avec 3C et Bertrand Delanoë
  • Clarté en Seine Saint Denis
  • Clarté Courage Créativité Oise 60
  • Clarté Courage Créativité Alsace
rss Flux rss des commentaires powered by Wordpress